Des études d’éthologie, l’étude du comportement animal, apportent à Luc Jacquet une rigueur scientifique et une culture naturaliste. Elles seront complémentaires à la dimension créatrice nécessaire à la réalisation de films racontant la nature.

À 24 ans, dans le cadre d’une étude en ornitho-écologie polaire pour le CNRS, il séjourne 14 mois en Antarctique. Conquis par cette terre, il y retourne 5 fois, et passe en tout 3 ans sous les 40èmes degrés de latitude sud.

En Antarctique, il est également chef opérateur du film "Le congrès des pingouins", de H.U. Schlumpf, qui le conforte dans son désir d’être cinéaste. Il enchaîne alors les tournages et, après avoir été assistant réalisateur et cadreur, il passe à la réalisation.

Ses films plongent dans des univers aussi variés que ceux des tiques, des oiseaux ou des serpents, en passant par ceux des orques ou encore du manchot empereur.


Si le monde animal dans son ensemble le fascine, Luc Jacquet a une admiration toute particulière pour le manchot empereur. Admiration qui le pousse à raconter l’histoire de l’oiseau dans son premier long-métrage : La Marche de l’Empereur.